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Origine psychologique des maladies

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Cet article fait suite à la conférence "la médecine", à lire si possible préalablement sur sos-detresse.info. Il explique que les maladies ne sont pas dues au hasard, qu'elles ne nous tombent pas dessus comme si elles étaient distribuées par l'intermédiaire de numéros de loterie.

A la déclaration de toute maladie, il y a lieu d'observer en premier lieu l'hygiène de vie du malade afin d'y repérer toute erreur susceptible d'entraîner des conséquences fâcheuses pour son état de santé. Si une erreur y est décelée, il suffit de la rectifier pour que le mal soit enrayé. Dans ce genre de cas, la relation de cause à effet est vite reconnue et l'affection peut rapidement être stoppée. Selon la gravité du mal, il faudra  y adjoindre une thérapie appropriée pour réparer les lésions causées.

 

 

Exemples de causes bien connues :

- la consommation d'eau non potable entraîne des problèmes gastriques et intestinaux dans certains pays,
- un excès lors d'un repas conduit à des lourdeurs d'estomac, voire à une indigestion,
- une fièvre peut être consécutive à une averse qui nous a trempé et après laquelle on a pris froid,
- une nourriture trop pauvre en fibres va engendrer de la constipation,
- une blessure non soignée peut s'infecter,
- la sédentarité, le manque d'exercice physique peuvent conduire à l'obésité, à de l'hypertension,  etc...

Les causes qui entraînent des erreurs dans notre hygiène de vie, sont relativement faciles à déceler, avec un peu de réflexion.. Mais on pèche aussi souvent par ignorance car la vie "moderne" a éloigné bien des gens du bon sens d'autrefois. De plus, il n'est enseigné aucun cours de prévention sur l'hygiène de vie  au sein des études, pourtant souvent longues, qui sont proposées à notre jeunesse.

Il existe ensuite une grande liste de maladies qui atteignent les populations, dont certaines sont même responsables d'une mortalité importante, et pour lesquelles on n'a pas décelé de relation directe avec une cause précise (sclérose en plaques, leucémie et nombreux cancers, maladies cardio-vasculaires).

Certes, il y a aussi une grande pharmacopée ; des milliers de médicaments ont été produits pour lutter contre les maladies.  Ils apportent soulagement et guérison. Mais malgré les énormes progrès de la science,  ils n'en ont pas stoppé la prolifération pour autant. L'éventail des maux étant même plus large dans les pays dits "civilisés".

Des éléments causals ont été reconnus pour certaines d'entre elles, comme l'ulcère du cadre stressé... On a établi la relation entre un certain nombre de  maladies et les soucis que se faisaient les gens et l'on parle de maladies de type "psychosomatique" et autres termes.  Mais à l'heure actuelle, la médecine conventionnelle préfère encore soigner les effets des maladies plutôt que leurs causes profondes. Seules les médecines dites "douces" ont cette approche du terrain, de la globalité de la personne, de l'ensemble de sa vie. Elles cherchent les causes ayant pu entraîner la maladie et ne soignent pas uniquement les symptômes. Elle s'intéressent à l'hygiène de vie du patient, à sa nourriture, son tempérament, aux activités qu'il pratique, à ses émotions ...

L'idée selon laquelle nos maladies auraient une origine psychique n'est pourtant pas nouvelle. Depuis la médecine grecque d'Hippocrate on a évoqué cette incidence ; dans diverses civilisations du monde, la médecine traditionnelle en tient compte. Des expressions populaires bien connues nous le rappellent : "ça me rend malade d'apprendre cette nouvelle", "je me fais du mauvais sang pour telle personne" "ça me fend le cœur" "j'en ai plein le dos" "ça me prend la tête" "je me fais de la bile pour" etc...

 

 

Pour corroborer cette thèse, il y a lieu d'être attentif à ces constatations :

- les animaux, dans de bonnes conditions de vie ne sont pas malades. Ils ne le deviennent que consécutivement à un choc psychique ou un stress important dans leur vie ainsi qu'à des erreurs de leurs maîtres qui les éloignent du naturel.

- les enfants n'ont pas les mêmes maladies que les adultes. Tant qu'ils vivent de façon insouciante, ils peuvent être atteints de certaines affections, certes, mais pas celles de type "civilisation" : crise cardiaque,  hypertension, cholestérol,   ... C'est avec l'arrivée de la conscience, de la responsabilité et des soucis que surviennent progressivement les troubles de ce genre.

- les "fous" ou personnes qui n'ont plus leur "raison", qui ne peuvent plus penser et vivre comme l'ensemble de la population, ne sont pas atteints -comme les enfants- par ce genre de maux non plus.

 

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Une des grandes découvertes de la fin du XXe siècle dans le domaine médical a été d'établir une corrélation entre chaque maladie particulière, une région spécifique du cerveau et un problème précis lié à la vie du malade. C'est essentiellement le Dr Hamer (médecin allemand) qui a trouvé et établi la classification des maladies, grâce à son expérience personnelle du cancer et aux observations qu'il a effectuées dans sa clinique sur des centaines de patients.

Il s'est rendu compte que les personne atteintes d'une maladie précise avaient toutes eues auparavant le même genre de souci, de problème, de conflit, de traumatisme... Ainsi, par exemple, les femmes atteintes du cancer du sein avaient perdu soit leur conjoint soit un enfant ou avaient vécu un drame avec eux quelque temps avant la déclaration de leur affection ... Au fur et à mesure de ses observations, le Dr Hamer a pu établir des principes précis pour la déclaration des maladies et a classé méthodiquement toutes les affections avec leur causes.

C'est ainsi qu'il explique que nous sommes tous atteints tout au long de notre vie d'événements que nous ressentons plus ou moins profondément. Nous les gérons ensuite mentalement chacun à notre manière, selon notre personnalité, nos acquis. Certains nous laisseront indifférents, d'autres seront réglés rapidement parce que nous en avons les capacités. Ils ne nous "rendront" pas malade. Pour d'autres, les émotions pourront être plus fortes, mais néanmoins les problèmes seront résolus assez vite. Il s'ensuivra quelques désagréments passagers comme quelques maux de tête, un peu d'insomnie à cause du souci, une gorge nouée etc... quelques expressions du corps qui n'entraînent toujours pas de maladie.

Cependant, si les événements qui surviennent sont vécus comme un choc qui l'atteint en profondeur, si l'individu n'a pas la capacité de le solutionner immédiatement, qu'il s'en fait un réel souci et que cela dure dans le temps, il va développer une maladie. Selon l'importance du problème et sa durée, les dégâts dans le corps seront plus ou moins grands. En effet, ils s'accumuleront jusqu'à ce que le problème soit solutionné.
C'est ainsi que de petites défaillances cardiaques au début du souci, peuvent conduire à un infarctus mortel après 8 mois de conflit non solutionné.

Une présentation du Dr Hamer, ses découvertes détaillées et son oeuvre "la Médecine Nouvelle Germanique" sont expliquées dans notre dossier complet : Le cancer selon le Dr Hamer

 

 

Le docteur Hamer a écrit des livres expliquant ses découvertes. Mais il est aussi possible d'en avoir un aperçu sur Internet et d'avoir accès à cette classification des maladies et de leur origine.

Un site donne notamment des explications simples ainsi que des exemples concrets et des témoignages : Le site : "A la santé globale".

Vous pouvez aussi cliquer ici sur : Sida, SEP, ou bien en-dessous du lien sur le cancer, cliquez sur "le tableau des relations entre un conflit spécifique, un endroit précis du cerveau et un organe du corps atteint par la maladie" et ensuite sur le système du tableau (digestif, urinaire.... respiratoire etc...) qui concerne la maladie.
Bonne étude et merci au Docteur Michel Henrard et à Léon Renard.

 

 

Enfin, le docteur Pierre-Jean Thomas-Lamotte (neurologue) a écrit un livre intéressant sur le sujet: "Et si la maladie n'était pas un hasard ?"
Il est possible de lire les premières pages de son livre ainsi que 47 cas concrets de maladies qui font suite à un conflit émotionnel grâce à une page de l'éditeur sur cet ouvrage. (extraits ci-dessous !)

et-si-la-maladie-n'etait-pas-un-hasard-docteur-pierre-jean-thomas-lamotteÉditions Le jardin des Livres ®

Remerciements

Depuis près de dix ans, j'ai eu la chance de côtoyer de nombreux amis, médecins ou thérapeutes férus de psychosomatique. Ils m'ont permis d'enrichir mon point de vue, en particulier grâce à leurs connaissances de médecine chinoise, d'ostéopathie ou d'homéopathie.
Je dois énormément à Pierre Julien pour son accueil, son esprit critique, sa loyauté dans ce travail qui nous passionne au plus haut point. Outre ses idées originales, il m'a aidé patiemment à corriger le manuscrit initial de cet ouvrage pour le rendre un peu plus accessible. Un grand merci également à Chantal Julien qui a favorisé ces rencontres dans la convivialité et l'amitié.

 

 

Introduction

Pourquoi un pharmacien qui ne voit que des malades tout au long de sa journée, toute la semaine et même toute l'année, n'est-il pas plus souvent malade ? Pourquoi, après avoir vu en un jour 20 personnes terrassées par la grippe, soit 100 en une semaine, un généraliste non vacciné ne l'attrape-t-il pas non plus ? Pourquoi cette personne qui n'a jamais fumé a-t-elle un cancer des poumons, alors que ce fumeur invétéré qui grille sa cigarette depuis 50 ans n'a rien ? Pourquoi les femmes séparées ou divorcées sont-elles la majorité des cancers du sein ? Pourquoi tous les hommes ne font-ils pas un cancer de la prostate ?
Depuis mes premières années de médecine, je me suis intéressé aux causes de la maladie. Mais après avoir examiné et parlé avec plus de 20.000 patients au cours de ma vie professionnelle, j'en suis arrivé à la conclusion que la maladie n'est pas toujours l'effet d'une cause extérieure mais bien celui d'une cause intérieure. A en croire les médias, je n'ai pas tort. Dans le cas d'un attentat ou d'une catastrophe aérienne, les autorités mettent des psychologues à disposition des survivants et de ceux qui ont perdu un être cher, pour les aider à ne pas se rendre malades eux-mêmes... Quant à la littérature, elle nous conte depuis l'aube des temps des histoires d'amour dans lesquelles l'être délaissé meurt de chagrin. Si on peut empêcher une victime de « s'en rendre malade », on peut sans doute empêcher un père de famille de 45 ans de se rendre malade après avoir reçu sa lettre de licenciement. Ça aussi c'est un trauma, même si cela semble banal. Lui aussi aurait besoin d'un psychologue pour digérer son drame.
Le dogme et le conditionnement nous imposent de relier la maladie à une cause extérieure, un virus, une bactérie, le tabac, le soleil, etc. Les traitements de la médecine classique se résument à attaquer la maladie avec des molécules : la dépression se combat par un anti-dépresseur la douleur ou inflammation par une molécule ant-algique ou anti-inflammatoire anti-biotique traitements anti-mitotiques1; la faiblesse par un médicament tonique ( cardio-tonique, veino-tonique ), etc.

Ces batailles « molécule contre dérèglement moléculaire » donnent souvent de brillants succès. Mais elles ne nous expliquent pas pourquoi autant de femmes divorcées font un cancer du sein. S'il est possible d'étudier cent malades ayant tous une tension artérielle élevée à 17/10, une surcharge pondérale et un diabète, il est difficile d'étudier une cohorte de cent veuves, de cent orphelins, de cent chômeurs longue durée ou de cent femmes divorcées. Cela n'aurait pas de sens parce qu'on ne peut mesurer l'impact du deuil vécu sur chaque personne ainsi que son histoire émotionnelle.
En tant que médecin, j'ai pu vérifier de nombreuses fois l'efficacité des placebos ( actuellement, il n'est d'ailleurs plus possible d'étudier « scientifiquement » un nouveau médicament sans comparer son efficacité à celle d'une pilule inoffensive ). Mais si le placebo peut guérir le malade en agissant simplement sur son psychisme, il y a peut-être un événement « nocebo » avant l'apparition de la maladie... Et si ce nocebo existe, on peut sans doute intervenir à son niveau, et par conséquent sur le déroulement de la maladie ?
Le lien éventuel entre psychisme et maladie n'est évidemment pas un scoop. On le retrouve dès l'Antiquité et dans des civilisations très anciennes, comme par exemple la médecine chinoise. Néanmoins, c'est dans le sillage du docteur Sigmund Freud, que le docteur Georg Walter Groddeck avait mis en évidence le traumatisme psychique pour expliquer la maladie. C'est lui qui a tenté de réintégrer toute pathologie acquise, sans exception, dans un cadre psychosomatique unique. Pour lui, un déterminisme inconscient était à l'origine de toute maladie. Il alla même jusqu'à mettre l'évolution de la maladie entre les mains du malade, y compris sa guérison : « Il ne faudrait pourtant pas oublier que ce n'est pas le médecin qui vient à bout de la maladie, mais le malade. Le malade se guérit lui-même, comme c'est par ses propres forces qu'il marche, pense, respire, dort2».
D'autres médecins depuis sont allés dans son sens. Le docteur Erich Stern par exemple a signalé des guérisons multiples obtenues par psychothérapie dans la tuberculose pulmonaire. Plus récemment, des médecins d'horizons divers comme Carl Simonton aux Etats-Unis, Michel Moirot3 ou Henri Laborit4 en France ont repris ces études sur le lien entre maladie et psychisme, le plus souvent au grand mépris du corps médical occidental, trop occupé à défendre la seule médecine classique5.
Le docteur Dragan Buljevac6 s'est hasardé sur ce chemin de traverse avec une étude sur les malades atteints de scléroses en plaques. Pour essayer de repérer un éventuel lien de cause à effet entre symptôme et psychisme, lui et ses collaborateurs se sont intéressés aux événements psychoaffectifs vécus par leurs patients dans les mois précédant les poussées de la maladie. Ils leur ont confié un carnet dans lequel les malades devaient noter chaque jour tous les événements psychoaffectifs ressentis comme importants. L'analyse des carnets a montré qu'un traumatisme psychique était retrouvé chez 75% des patients entre 7 et 12 mois précédant les signes d'une poussée de sclérose. Malheureusement, cette étude n'a pas été publiée de façon détaillée dans les journaux scientifiques. Elle a seulement fait l'objet d'un poster affiché lors d'un congrès de neurologie avant de tomber dans l'oubli. Dans cet exemple pourtant, la piste psychosomatique était très sérieuse !
Alors comment en suis-je arrivé à poser la question « Et si la maladie n'était pas un hasard ? ». Interne, puis chef de clinique assistant dans les Hôpitaux de Paris, je n'ai réellement commencé l'écoute systématique des patients qu'en devenant chef de service de neurologie dans l'hôpital d'une petite ville de province. Ensuite, je me suis installé comme neurologue libéral parce que je voulais avoir tout mon temps pour discuter avec mes patients. Une véritable carrière à l'envers ! C'était en 1985. Depuis, j'ai écouté plus de 20.000 patients. J'ai pu prendre mon temps avec eux, même si la médecine classique, alliée à une « médecine de l'oreille », est une procédure souvent lente, voire épuisante car les entretiens peuvent parfois durer deux heures, si cela est nécessaire.

Certes, pendant les dix premières années, je me suis senti bien seul dans mon cabinet en ville. Mais à partir de 1998, tout a changé. J'ai d'abord rencontré le psychanalyste Pierre Barbey qui m'a initié « à la lecture des scanners cérébraux ». Il m'a patiemment appris à reconnaître sur une simple photo les zones du cerveau qui portent les traces venant de la « rumination d'un conflit ». Pendant sept ans, pratiquement chaque semaine, j'ai passé une journée avec lui à confronter, en aveugle, les données de la lecture du scanner cérébral au tableau clinique du malade. Et pendant quatre ans, nous avons pu travailler ensemble à Paris, à la Salpétrière, grâce aux professeurs Hauw et Meininger qui nous ont accueillis dans leurs services respectifs. L'heure me semble donc venue de partager les découvertes de cette longue exploration de vingt années de travail.
Les données présentées ici ne font guère recette auprès des journaux scientifiques ou des réunions scientifiques car elles ne rapportent rien aux laboratoires pharmaceutiques. De plus, elles émanent d'un médecin libéral et non d'un professeur de faculté ou du chercheur d'un laboratoire reconnu. Et puis, elles vont souvent à l'encontre du « médicalement correct ». Pourtant, je pense qu'il est utile de livrer dès maintenant le trousseau de clefs que j'ai rassemblé auprès des malades et des soignants. Chaque clef fournie permet une autre vision du symptôme.
Ne pas la livrer, ce serait quelque part ne pas porter assistance à personnes en danger.

 

 

Est-il vraiment possible de s'en rendre malade ?

L'homme est fait de désir. Il ne supporte ni les grandes déceptions, ni les agressions, ni même une variation brutale de son mode de vie. L'interruption d'une activité ou d'une relation agréable devient parfois un manque cruel sur le plan psychique et affectif, difficile à supporter sur le plan physique.
Qui n'a jamais observé, au moins une fois dans son entourage, l'apparition d'une maladie grave succédant à un événement dramatique ?
En écoutant les histoires vécues dans les familles ou au travail, il ne semble faire aucun doute qu'un choc psychique précède souvent une maladie. Ainsi, il est très fréquent d'observer des dépressions réactionnelles ( à distinguer d'une réaction de deuil ) après des traumatismes psychoaffectifs : décès ou simplement séparation d'un proche, rupture amoureuse, échec professionnel, maladie grave d'un enfant ou d'un parent.

Il existe également un grand nombre de maladies somatiques qui semblent dépendre directement des facteurs psychiques : ulcère de l'estomac, poussées de tension artérielle, maladies de peau comme l'eczéma ou le psoriasis, crises d'asthme... Certains symptômes peuvent apparaître immédiatement après un traumatisme psychique en quelques minutes, heures ou en quelques jours. D'autres maladies ne seront diagnostiquées qu'après plusieurs semaines ou mois, notamment lorsqu'il s'agit de cancers qui se développent lentement dans la profondeur du corps. Nous allons donner un certains nombre d'exemples où la maladie semble bien se déclencher après un traumatisme psychique important.

CONFLITS ÉMOTIONNELS PROFESSIONNELS

~ Un hold-up aux conséquences prévues par la police

Monsieur E., directeur de banque, a vécu un hold-up sanglant avec des collaboratrices prises en otage. Arrivé sur les lieux, le commissaire de police avait mis le personnel de l'agence en garde : « mon expérience de policier montre que ceux qui ont vécu un hold-up de ce type, développent, après, des maladies graves, voire des cancers à cause du trauma ». Quelques mois plus tard, un virulent cancer s'était développé chez monsieur E. et l'a emporté en quelques semaines.

~ Trop plein de soucis

A la suite de plusieurs méventes de ses produits, monsieur S. a été contraint de placer sa Pme en redressement judiciaire afin de la sauver. Pendant des mois, il n'a cessé de pester et de dire « j'en ai plein les c... » dès qu'il se retrouvait avec des retards ou des problèmes. La pression de l'administration judiciaire s'ajoutant à tous les autres soucis, la réponse de son corps n'a pas tardé : son médecin lui a découvert un cancer des testicules. Le traitement précoce lui a permis d'être soigné.

~ Une mutation forcée

Monsieur R., enseignant, travaillait dans la crainte d'être muté. Il ne voulait pas quitter la ville parce qu'il y vivait une histoire sentimentale. Mais quelques jours après avoir reçu la lettre de sa mutation, il a déclenché une hémorragie cérébrale...…

Lisez la suite sur le site de l'éditeur :
https://lejardindeslivres.fr/maladie.htm
sans oublier la table des matières exceptionnelle des affections et maladies détectées ainsi par le Dr Thomas-Lamotte.

 

 

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Les explications données sur l'origine des affections pourront aider chacun à comprendre ce qu'est réellement la maladie, à chercher ensuite à découvrir le choc conflictuel  qui a pu la développer. Cette prise de conscience est indispensable à la guérison. Aussi longtemps que le souci ou le problème qui a causé le trouble subsiste, il ne peut y avoir de guérison définitive. On peut avoir une rémission temporaire, puis rechuter par la suite.

Pour la recherche effective de la cause, certaines personnes seront capables de la réaliser seules avec l'aide des tableaux sur la page de "A la santé globale"  puis de résoudre leurs problèmes, de s'en débarrasser. Mais d'autres auront besoin du secours de quelqu'un pour éclaircir la situation au milieu de leurs soucis (qui peuvent être multiples) et découvrir comment il est possible de les solutionner. Certains médecins travaillent dans ce sens. Il sera possible d'en connaître les adresses en prenant contact avec les sites du Dr Hamer dans les pays respectifs de leur édition.

Ensuite, pour la résolution définitive, un travail personnel s'impose : suivant les cas, il faudra être capable de pardonner à quelqu'un, d'accepter une situation ou un fait dont on ne voulait pas, de "digérer" l'événement sans qu'il nous "rende malade", donc de parvenir à s'en détacher, à le dépasser. Lorsque le souci sera résolu, la maladie disparaîtra.

Dépasser un grave souci, le stress, un deuil, des angoisses, des peurs, de la déprime  et toutes sortes de maux dont l'origine est psychosomatique - même en en ayant pris conscience - n'est pas forcément facile à chacun !
Or une méthode proche de l'acupuncture, découverte dans les années 80, et appelée l'EFT, "la technique de libération émotionnelle" permet d'y parvenir. Elle représente une aide presque incroyable tant elle est capable de faire retrouver de la sérénité par le massage de huit points du corps dans les pires moments de tourments psychiques. Cette méthode, simple et rapide, a permis aux vétérans du Viet-Nam de se libérer des atroces souvenirs de guerre qui les poursuivaient depuis 20 ans.
Cette technique est développée dans notre dossier : "l'EFT, la maîtrise des émotions"

Un exemple est aussi donné sous forme de témoignage dans le dossier : "L'arthrose / l'arthrite"

Des exemples de guérisons surprenantes ont été constatés de tout temps, dans des cas où on ne s'y attendait pas et pour toutes sortes de maladies. Cela peut s'expliquer par le fait que la maladie a incité le patient à faire un retour sur lui-même et à réfléchir sérieusement. Cette réflexion a pu aboutir ensuite à une profonde prise de conscience sur des faits de sa vie, puis à un changement intérieur sur son caractère, sa vision de la vie et son comportement. Il a pu prendre des résolutions et aussi agir de manière concrète d'une façon tellement convaincue , que sa transformation  intérieure a éliminé la contrariété et a pu engendrer la guérison.

Pour obtenir la guérison physique de la maladie contractée, selon le degré de gravité des lésions occasionnées, un traitement médical plus ou moins long sera nécessaire pour réparer les dégâts. Mais la leçon apprise et l'enthousiasme qui y est consécutif apporteront un excellent moral, le meilleur gage de la guérison.

"L'espérance de guérir est déjà la moitié de la guérison" - Voltaire

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à lire aussi sur sos-detresse.info : "les soucis, comment s'en libérer"

 


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